Parmi les dix sites les plus visités au premier trimestre figurent eBay, PriceMinister, La Redoute (groupe PPR), Amazon.com,
Cdiscount (Casino), Trois Suisses, Fnac.com (groupe PPR), Voyages-sncf.com et Carrefour

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Filtrage des annonces, formation des salariés, coopération avec les douanes
le numéro 2 français de la vente en ligne déploie les grands moyens pour détecter les contrefaçons.
Dans les vitrines, des parfums Chanel, des sacs Vuitton et Chloé, des iPod, iPhone, BlackBerry, Nintendo DS…
Une boutique duty free ? Raté : tous ces produits sont des faux.

Ils trônent au siège de PriceMinister, situé dans une ancienne fabrique de montgolfières du 19e arrondissement de Paris.
Ce petit musée symbolise le combat mené par le site d’e-commerce contre les faussaires, le nouveau fléau du Web.
En 2009, une copie sur cinq saisies par les douanes françaises, soit 1,2 million d’articles, avait vocation à être écoulée sur Internet.


Garder sa légitimité. «Au début des années 2000, nous vendions surtout des livres et des produits culturels.
La contrefaçon a commencé en 2005,
avec les polos et les tee-shirts», indique Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur et PDG de PriceMinister,
numéro 2 français du commerce en ligne derrière eBay.
Pas étonnant : avec ses 11 millions de membres (deux tiers de particuliers, un tiers de professionnels)
qui proposent, au total, quelque 150 millions d’objets,
le site constitue un débouché évident pour les contrefacteurs.

En tant qu’hébergeur, il ne risque certes pas grand-chose sur le plan pénal si un produit se révèle une vulgaire copie.
En termes d’image, en revanche, il joue gros.
«On a compris que si on ne faisait rien, on aurait vite un problème de légitimité vis-à-vis de nos clients», poursuit le patron.
Il fallait réagir rapidement, d’autant que les grandes marques, très remontées contre les acteurs de l’Internet,
commençaient à faire preuve d’une certaine nervosité.

Dès l’été 2006, une cellule anti-contrefaçon est donc mise en place. Sa mission :
intercepter les annonces frauduleuses avant qu’elles ne soient publiées sur le site.
Une tâche titanesque puisque 250 000 objets sont mis en ligne quotidiennement !
Premier volet du dispositif, un logiciel de filtrage automatique
passe au crible le texte des vendeurs. Certaines associations de mots déclenchent l’alerte et suspendent la validation de l’annonce.
C’est le cas, par exemple, de «tee-shirt» et «Chanel», «casquette» et «Louis Vuitton» ou «Nike» et «Obama»,
des références qui n’existent pas dans les catalogues des différentes marques.